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 Les 5 Supplices - résumé des parties

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MesquinMan
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MessageSujet: Les 5 Supplices - résumé des parties   17.04.17 10:45

Préquelle

Partie 1 08/04/17 (3 heures (cumul: 3 heures))

Asturiel - Dr Christophe Mantrelle
Cécile - Sylvestre Horsain
Enkidou - capitaine Henri Pellerin
Mangecaillou - Philippe de Buoux
L'Ours - Jean de Longnac




Mardi 14 juin 1881, cinq heures trente du matin. Deux fiacres se rangent dans une allée déserte du bois de Boulogne. Des hommes en descendent. Ils forment deux groupes de trois. Un septième reste un peu à l’écart, une sacoche de médecin à ses pieds.
La veille, vers 17 h, Charles de Gendron s’est présenté au domicile parisien du marquis d’Anville, pour lui demander « une explication », au sens précis que les hommes de ce temps et de ce milieu donnent à ce mot.  Le marquis venait de rompre ses fiançailles avec Louise de Gendron, la sœur de Charles, dans des conditions que ce dernier jugeait « indignes ». Le ton est monté, Gendron a giflé d’Anville… Il s’en est suivi le rituel échange de témoins, dans la soirée. Ils ont réglé les détails du combat.
D’Anville est assisté du comte Philippe de Buoux, un vieil ami de la famille, dans la cinquantaine, sévère et grisonnant et du capitaine Henri Pellerin, un cousin, officier de cavalerie, 26 ans. Ce dernier, qui ne l’avait pas vu depuis novembre, a trouvé son ami le marquis « très changé » et amaigri lorsqu’il l’a contacté la veille du duel. Gendron a fait appel à une paire d’amis proches, Jean de Longnac, 22 ans et Sylvestre Horsain, la trentaine, journaliste sans fortune et alcoolique mondain. Le Dr Christophe Mantrelle, ancien militaire, la quarantaine, maigre et roux, avec des lorgnons, est un généraliste prospère qui vit et travaille à Passy. Dans le milieu des duellistes parisiens, il est connu pour assister volontiers les combattants qui croisent le fer au bois de Boulogne. C’est Horsain qui a pensé à lui et l’a contacté.
Les deux jeunes gens retirent leurs vestons, s’avancent sur la pelouse. Les autres les rejoignent. Pellerin leur tend un long coffret plat, d’où ils sortent des épées. Après une dernière discussion, les deux combattants restent seuls sur le pré.
Le combat dure moins de trente secondes. Au second assaut, Gendron embroche d’Anville. Le médecin se précipite. Gendron a touché d’Anville au foie. Quelques millimètres plus à gauche, la blessure n’aurait été « que » très grave, mais l’artère hépatique a été perforée, provoquant une hémorragie aussi rapide que fatale. Son côté droit inondé de sang, le blessé bredouille quelques paroles confuses : « portez-moi au soleil, je ne veux pas mourir dans l’ombre », puis perd connaissance avant que les assistants n’aient eu le temps d’accomplir cette ultime volonté. Lorsqu’il cesse de respirer, moins d’une minute plus tard, il se passe un phénomène curieux : pendant une seconde, le visage du marquis a disparu dans le noir, comme si « la nuit était tombée autour de lui ».
Le meurtrier, à genoux, sanglote et serre la victime dans ses bras. Les témoins doivent agir : d’Anville est mort et Gendron se montre incapable de prendre des décisions.

Il faut d’abord rapatrier le corps. De Buoux et Pellerin, accompagnés de Mantrelle, le charge dans l’un des fiacres et, lors du passage des fortifications, font croire aux gardes de l’octroi qu’il dort. L’appartement de d’Anville, dans le quartier du Faubourg du-Roule, se trouve au premier étage d’un appartement haussmannien. Y introduire un cadavre ensanglanté sans attirer l’attention de la concierge s’annonce difficile. Mantrelle fait diversion pendant que les deux témoins montent le corps.
L’appartement du marquis est un modeste trois-pièces encombré de meubles Second Empire. Le personnel se limite à Bertrand, le valet de chambre du marquis. Pâle et grisonnant, il est au service de la famille depuis 25 ans. Lorsque les témoins du duel ramènent le corps, il s’évanouit. Ensuite, la larme à l’œil, il fait de son mieux pour se rendre utile – c’est notamment lui qui pense à prévenir le nouveau marquis. Il s’épanche volontiers sur les fiançailles, sur « Mademoiselle Louise qui est si gentille et si bonne », sur « Monsieur qui était un si bon maître », sur les duels qui sont « une honte pour un pays civilisé » … D’Anville était malade depuis la mi-décembre. Il dormait mal et se plaignait de ne jamais être reposé. Il mangeait peu, perdait du poids et paraissait sans cesse tourmenté. Pendant quelques semaines, autour des fêtes, il a insisté pour garder une lampe allumée sur sa table de nuit, mais il y a renoncé peu après le Nouvel an. Autour du mois de février, le marquis a commencé à avoir « des crises » beaucoup plus violentes, où il étouffait, se débattait et déchirait ses vêtements de nuit. Il a souffert de plusieurs attaques de somnambulisme au mois de mars et d’avril. En une occasion, on l’a retrouvé dans le parc du château, couvert de bleus, « comme s’il avait été attaqué par un vagabond. Il n’a pas voulu faire venir le médecin, mais j’ai bien vu qu’il était mal en point ». Bertrand mentionne en passant qu’il y a eu « des incidents » dans les fermes des alentours, mais refuse de s’engager sur le terrain des « ragots du bourg ». L’arrivée du printemps a soulagé le marquis, qui semblait aller mieux, surtout les jours de grand beau temps du mois de mai. Le séjour à Paris a amené une brusque rechute.

Pendant ce temps, Longnac et Horsain évacue le meurtrier. Dans la chaleur du moment, Gendron parle de se rendre à la police. Cela rendrait le scandale inévitable. Il est couvert de sang. Il faut le laver et lui procurer des vêtements propres. Ensuite, les témoins filent vers la gare de l’Est et le fourre dans un compartiment de première classe à destination de Genève…

Les témoins doivent fournir une « explication officielle » au décès. Ils se mettent d’accord sur une attaque de gredins s’étant terminée par un coup de couteau mortel. L’idée n’est surtout pas de tromper la police, mais d’imaginer un récit qui puisse satisfaire « la bonne société ». Bien sûr, tout le monde saura ce qu’était vraiment ce « tragique coup du sort » mais tout le monde fera comme si…

Après avoir laissé le corps de d’Anville aux bons soins de Bertrand, une conversation s’impose avec M. Lamoigne, le commissaire du quartier du Roule. Assisté d’un greffier de confiance, il recueille lui-même les dépositions de de Buoux et Pellerin, y joint les conclusions du médecin et le procès-verbal de la rencontre, et leur promet qu’il n’y aura pas de « suites malheureuses » en ce qui les concerne. Il omet soigneusement de leur demander où est Gendron, pour leur éviter d’avoir à mentir. Bref, il se montre aussi compréhensif que possible.

Après avoir déposé Charles dans le train, Longnac et Horsain se rendent chez M. et Mme Gendron qui vivent avec leur fille Louise dans un petit hôtel particulier. M. de Gendron a la cinquantaine mince et élégante, une très belle moustache et un lorgnon. Mme de Gendron est une forte femme en fin de quarantaine, qui mène son personnel (et son mari) à la baguette mais gâte ses enfants. Après avoir expliqué la situation aux Gendron, ceux-ci les remercient pour la rapidité d’action ainsi que leur discrétion. Ils reviennent ensuite sur les derniers évènements. Louise et d’Anville se sont rencontrés au printemps 1880. Le marquis a entamé une cour en règle lors de son séjour parisien, fin août. Les fiançailles ont été décidées le 1er décembre. Le mariage était prévu pour septembre 1881, et même si les bans n’étaient encore publiés, tous les proches étaient déjà au courant. Ils ont peu vu le marquis ces derniers mois : il était sur ses terres normandes. Ils ont appris la semaine passée qu’il était à Paris, et se sont étonnés qu’ils ne rendent pas visite à sa fiancée. L’avant-veille du duel, ils ont reçu une lettre assez courte « et très cavalière », par laquelle le marquis leur faisait savoir que le projet de mariage était rompu, « pour des raisons impératives ». Apprenant l’offense faite à sa sœur,
Charles a décidé d’aller demander des explications à d’Anville. M. de Gendron affirme qu’il ne l’y a aucunement poussé, et que s’il avait su comment les choses allaient tourner, il l’aurait empêché.

Durant les jours qui suivent, les témoins et le médecin repensent aux derniers évènements : l’erreur grossière de d’Anville durant le duel ainsi que l’ombre sur son visage, le témoignage de Bertrand et de M. et Mme Gendron, tout laisse à penser que le duel n’a pas été régulier…

Lors de la cérémonie religieuse, les témoins ont l’occasion de présenter leurs condoléances au nouveau marquis : le frère cadet d’Antoine d’Anville, actuellement vicomte de Thevray, héritier du titre et de la totalité des biens de son frère. Le nouveau marquis s’appelle René. Il a vingt-deux ans. C’est un beau petit jeune homme à la mode, sans une once d’imagination ou de vice. Le vicomte n’était pas proche de son frère. Leur dernière rencontre remontait au Nouvel an. Il avait trouvé qu’Antoine avait mauvaise mine et l’air préoccupé, sans s’en inquiéter davantage. René est sincèrement chagriné par la mort de son frère. Les Gendron sont aussi présents pour sauver les apparences mais ils s’en vont très vite.

De Buoux, quelques jours plus tard, déjeune avec René. Celui-ci est mal en point et semble avoir les mêmes symptômes que Bertrand a décrit pour Antoine. De Buoux se range alors aux arguments de Mantrelle. Celui-ci suggère qu’Antoine était peut-être victime d’une maladie ou d’une affection mentale. De Buoux et Pellerin se rendent compte que la réputation des d’Anville est en jeu et qu’ils doivent en savoir plus pour éviter le scandale. René ouvre, aux amis de son frère, les portes du château d’Anville s’ils souhaitent s’y rendre.

Longnac, pendant ce temps, entretient une correspondance avec Louise et tente de la rencontrer. Peu sûre des intentions réelles du jeune homme, la jeune femme ne répondra que tardivement proposant une rencontre chez elle dans son boudoir, impeccablement vêtue, mais avec les yeux rouges. Sur les événements de ces derniers jours, elle n’a rien à ajouter par rapport au témoignage de ses parents. En revanche, interrogée sur ses relations avec d’Anville, elle parle de leur correspondance, qu’elle a précieusement conservée. Leurs échanges, quotidiens de décembre à février, s’espacent un peu à partir de mars. Les serments d’amour, d’abord empreints de sincérité, tournent peu à peu en formules conventionnelles. L’écriture du marquis se dégrade en avril. Le dernier billet est arrivé en même temps que la lettre de rupture des fiançailles adressée à son père.



Louise cache quelque chose. Il faut l’interroger avec tact pour qu’elle se confie. « Fin mai, j’ai reçu un billet… L’enveloppe était cachetée comme toutes les autres, à la cire, par la chevalière d’Antoine, l’écriture ressemblait à la sienne, mais elle semblait contrefaite. L’homme qui écrivait ne pouvait pas être Antoine. Il était question de choses… odieuses. Sales. Obscènes. Je l’ai brûlé. J’attendais de revoir Antoine pour lui demander des explications. » Longnac et Horsain, tout comme les témoins, se doivent de comprendre ce qu’il s’est réellement passé. Gendron n’est peut-être pas le meurtrier que tout le monde s’imagine…

De Buoux accepte que les témoins de Gendron partent aussi en Normandie même si il se garde bien de prévenir René…

Partie 2 27/05/17 (3 heures (cumul: 6 heures))

Asturiel - Dr Christophe Mantrelle
Cécile - Sylvestre Horsain
Enkidou - capitaine Henri Pellerin
Mangecaillou - Philippe de Buoux
L'Ours - Jean de Longnac


Le village d’Anville se trouve en pays d’Ouche, quelque part entre Bernay (sous-préfecture de l’Eure, 8 000 habitants) et Conches (2 000 habitants). Ces deux villes sont desservies par le chemin de fer depuis la gare Saint-Lazare, mais il faudra terminer le trajet en calèche. Le pays est très vert, légèrement vallonné, et alterne champs, pâturages et forêts, dans un décor façonné par l’homme depuis mille ans. Les paysans normands portent encore des blouses bleues, des casquettes et des sabots. Dans les villages, le patois reste plus parlé que le français, mais presque tout le monde est bilingue.
Anville compte une centaine d’habitants et ressemble à des dizaines d’autres villages : des maisons à colombages aux toits d’ardoise, agglutinées autour d’une place centrale où un marché se tient tous les vendredis. Il est bâti au bord de la Risle, et son antique lavoir en pierre abrite toujours quelques paysannes occupées… mais pas au point de ne pas échanger des ragots en travaillant. Les commerces permanents se limitent à un maréchal ferrant, un boulanger et un marchand de vin, qui loue aussi des chambres aux très rares voyageurs. Pour le nécessaire, les fermes sont largement autosuffisantes, et les paysans se procurent le superflu au marché, voire à Conches.

Le château se trouve de l’autre côté de la Risle, à dix minutes à pied du centre du village, à flanc de colline. C’est une imposante bâtisse en brique et en pierres sans style bien défini, commencée au XVIIe siècle et terminée, du moins pour le moment, vers 1850. Elle compte une vingtaine de pièces, plus les communs, les écuries, une chapelle et son cimetière familial, sans oublier, en haut de la colline, les ruines du château médiéval. Celles-ci ont été mises en valeur dans les années 1830 par le grand-père de l’actuel marquis. Il n’en reste que des fragments de courtines et la base d’une tour, ainsi qu’un point de vue spectaculaire sur le village. La domesticité est nombreuse mais les plus importants sont Louis Langlois, le maître d’hôtel, et son épouse Catherine, qui est à l’intendance et la lingère du château. Tous deux sont au service de la famille depuis toujours, et tous deux s’inquiétaient beaucoup pour le marquis. Leur témoignage recoupe et amplifie celui de Bertrand. Ils ajoutent les faits suivants :
- M. Antoine a consulté le Dr Crépin, un ami qui habite un village voisin, sans résultat.
- Ils s’inquiétaient pour lui, bien sûr, mais en avril et mai, ils avaient peur de lui. Pourquoi ? « Eh bien, normalement, Monsieur était facile à servir, mais il était devenu… coléreux. Non, cruel. Il avait des réflexions… ce n’était plus lui qui parlait, dans ces moments-là. »
- Un soir, Catherine a vu son maître sortir du château. « Je l’avais vu naître, vous savez, eh bien, croyez-le ou non, ce soir-là, je ne l’ai pas reconnu, j’ai cru que c’était un visiteur, et puis je me suis rendu compte que c’était lui, mais c’était comme si j’avais vu quelqu’un d’autre ».
- Enfin, Catherine leur dit qu’à partir de mi-décembre et jusqu’à son départ pour Paris en mai, les draps du marquis étaient très souvent tachés de sang, et qu’il fallait les changer régulièrement. « Des petites taches, grosses comme une pièce de vingt sous. » (Le corps ne présentait aucune blessure ou cicatrice qui puisse correspondre à ces saignements...).

Les d’Anville possèdent une vingtaine de grosses fermes éparpillées dans tout le canton. Dans l’ensemble, le marquis Antoine avait de bonnes relations avec ses métayers. Son modernisme n’était pas apprécié de tous, mais même les râleurs appréciaient qu’il « se donne du mal pour eux » et « qu’il vive au pays plutôt qu’à la ville ». Interrogés sur les événements de ces derniers mois, ils se ferment, mais avec un peu de patience ou d’argent, il est possible d’apprendre qu’il s’est produit plusieurs incidents étranges, ce printemps. Les deux plus notables ont été :
- La laiterie modèle de la ferme Hébert, l’un des projets préférés du marquis, a été saccagée par un vandale, mi-mars. Le « brigand » a cassé les carreaux, attaqué les cuves à coups de marteaux et renversé les bidons. Au grand scandale des Hébert, le marquis ne s’est pas dérangé pour estimer les dégâts, il s’est contenté de leur envoyer de l’argent pour les réparations.
- Marie-Jeanne Fréret, l’une des plus jolies filles du pays, a été attaquée à la lisière des bois, un soir de la fin avril. Elle s’est est sortie avec une grosse frayeur et des bleus. Elle n’a jamais décrit son agresseur, « mais maintenant qu’il est mort, j’peux le dire, j’croyons ben que c’étions l’marquis ». En comparant les dates, c’était le jour où  Catherine a vu son maître sortir du château...

D’Anville a consulté le Dr Crépin à deux reprises, en janvier et en mars. Le médecin a tracé un tableau de symptômes qui recoupe largement celui que les investigateurs ont pu établir de leur côté. Il n’a rien trouvé d’anormal sur le plan organique, et en a conclu que son ami souffrait de surmenage ou du choc causé par la mort de sa mère. « Je lui ai conseillé d’aller passer quelques semaines en Italie. Florence et Venise sont souveraines pour la neurasthénie. »

Un examen des papiers privés du marquis ne révèle rien. Il ne tenait pas de journal intime, et à partir du mois de février, il a laissé la corvée de comptes à Langlois.

lorsqu'on les invite à spéculer, les Langlois ont une explication très simple : « Monsieur le marquis était envoûté ». M. Donat venait souvent au château au printemps de l’année dernière. En août, à son retour de voyage, il « a eu une grosse dispute avec Monsieur, on ne l’a plus revu ». Or, il se murmure dans le pays que M. Donat est un peu sorcier…
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